Le mystère Harry Giles

Voici l’autre sujet brûlant du côté de Sacramento depuis le début de saison : les absences répétées d’Harry Giles sur le parquet. En effet, le natif de Caroline du Nord qui peut jouer au poste 4 ou 5, ne semble plus rentrer dans les plans de la franchise de Sacramento.

Celui qui tournait à 7 PTS et 3.8 RBDS en moyenne en 14 minutes la saison dernière, est désormais boycotté par Luke Walton.

La première alerte était apparue lors de la présaison lorsque le prince Harry avait été obligé de rester aux States pour soigner une blessure au genou tandis que ses coéquipiers étaient en road-trip en Inde.

La seconde alerte, et pas des moindres, est intervenue fin octobre, près de dix jours après le début de la saison, lorsque l’insider Sean Cunningham annonçait sur Twitter que les Kings avaient décliné la team option d’Harry Giles pour la saison 2020-2021 ; cela signifiait alors que le staff de Sacto ne croyait plus en lui et qu’ils étaient prêts à le laisser partir l’été prochain sans aucune contrepartie.

Malgré le fait que le joueur soit (très) prometteur, ses blessures à répétition ont eu raison de son futur aux Kings selon certains insiders. De plus, on peut supposer que le staff médical de Sacto possède des informations complémentaires qui ont pu justifier ce choix.

Depuis cette décision de ne pas le prolonger, Harry Giles a participé à 7 bouts de matchs tournant à 3.4 PTS et 1 RBD de moyenne en un peu plus de 7 minutes de jeu.

Enfin, la dernière alerte en date provient du blow-out de nos Kings contre les Warriors, le 16 décembre dernier (100-79 Kings). Durant le garbage time, Luke Walton a préféré accorder du temps de jeu à Caleb Swanigan plutôt qu’à Giles. Son dernier match remonte ainsi au 28 novembre dernier, contre les Sixers de Philly, où Harry avait délivré une passe décisive, perdu un ballon et commis une faute en 5 minutes de jeu.

Alors qu’on pourrait penser que Giles est encore blessé ou que le staff préfère être prudent quant à son état de santé, ce dernier déclarait récemment dans un journal local (Sacramento Bee) :

Je suis un compétiteur, alors c’est dur, mais c’est comme ça. Ce n’est pas ma décision. Tout ce que je peux faire, c’est travailler tous les jours, contrôler ce que je peux contrôler et rester aussi prêt que possible. Que puis-je faire d’autre ?

Deux options se présentent désormais : soit les Kings réussissent à l’échanger d’ici la trade deadline fixée au 6 février 2020, soit Harry partira libre l’été prochain sans grandes garanties quant à son temps de jeu d’ici la fin de saison.

J’ai bien peur que pour celui qui déclarait récemment sur Instagram « Rester patient… Rester confiant… Rester prêt… », la suite des opérations se déroule loin de la capitale californienne…

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